SAVE THE DATE Visite de presse de l’exposition « United States of Abstraction – Artistes américains en France 1946-1964 « , le jeudi 5 août à 11h45 au musée Fabre

UNITED STATES OF ABSTRACTION – ARTISTES AMÉRICAINS EN FRANCE 1946-1964 :L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT PRÉSENTÉE AU MUSÉE FABRE DÈS LE 6 AOÛT 2021

Du 6 août au 31 octobre 2021, le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole présentera United States of Abstraction – Artistes américains en France 1946-1964, une ambitieuse exposition consacrée à un ensemble d’artistes américains qui, installés en France, ont contribué à la redéfinition de l’art abstrait sur le continent européen. Ce projet artistique a été réalisé en collaboration avec le musée d’arts de Nantes, et grâce au soutien de la DRAC Occitanie, de la Terra Foundation for American Art et du réseau de coopération franco-américain FRAME. 

UNE EXPOSITION EN TROIS TEMPS, POUR SITUER LES ŒUVRES DANS LEUR CONTEXTE HISTORIQUE ET GÉOGRAPHIQUE DE PRODUCTION
Si le rôle de Paris comme capitale mondiale de l’art occidental depuis le XIXe siècle est bien connu, il est également considéré comme un fait établi que la Ville lumière perd cette prééminence dans les années 1940 au profit de New York. L’histoire de l’expressionnisme abstrait, des écoles de New York, et de ses héros, Jackson Pollock et Willem De Kooning, entre autres, est ainsi devenu le récit dominant de l’art après 1945. Pourtant, l’on sait également que plusieurs centaines d’artistes, musiciens et écrivains américains, hommes et femmes, ont continué à venir étudier et créer en France jusque dans les années 1960.
Plus de 400 artistes ont en particulier utilisé la bourse du GI Bill, qui permettait à tout ancien combattant de financer ses études, en venant s’inscrire aux écoles d’arts et académies parisiennes entre 1944 et 1953. Certains, dans le sillage de leurs compatriotes, comme Joan Mitchell, en 1955, se sont installés en France définitivement. D’autres, comme Ellsworth Kelly, arrivé en France en 1948, étudiaient à l’École des beaux-arts, tandis que d’autres encore fréquentaient avec plus ou moins d’assiduité les ateliers de la Grande Chaumière auprès de Fernand Léger ou d’Ossip Zadkine. L’exposition explorera cette intense présence, les relations artistiques et intellectuelles entre les artistes de la scène française et américaine, à un moment où la géographie mondiale de l’art était bouleversée.

UNE EXPOSITION EN RÉSONANCE AVEC LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES DU MUSÉE FABRE, TOURNÉES VERS LA PEINTURE ABSTRAITE
Cette nouvelle exposition s’inscrit pleinement dans l’identité et les orientations scientifiques du musée Fabre qui consacre trois salles de son parcours contemporain aux artistes représentés par la galerie Jean Fournier, fondamentale pour la défense de l’art américain en France dès 1957 et durant les décennies qui suivirent.
La galerie a donné et déposé au musée Fabre nombre d’œuvres des années 1950 à nos jours, tandis que le musée Fabre lui rendait hommage dès sa réouverture en 2007, après quatre années de travaux, avec une exposition intitulée La couleur toujours recommencéeLe musée Fabre, dont les collections contemporaines sont particulièrement tournées vers la peinture abstraite d’après-guerre, à l’image de l’important fonds d’œuvres de Pierre Soulages, a consacré plusieurs de ses expositions à ce sujet dont, notamment, Abstractions américaines (1940-1960) en 1999 et Les sujets de l’abstraction en 2011.

Michaël DELAFOSSE, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Maire de la Ville de Montpellier, Eric PENSO, Vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole, délégué à la Culture et Michel HILAIRE, Conservateur général du Patrimoine, Directeur du musée Fabre, vous invitent à la visite de presse de présentation de l’exposition le jeudi 5 août à 12h.

Si vous souhaitez participer à cette visite de presse, et afin de prendre en charge vos billets de train, merci de le signaler avant le vendredi 23 juillet 18h à l’adresse suivante : s.ameur@montpellier3m.fr

 

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