Menu
trib trib
L'occitanie au quotidien | Journal d'information régionale de l'Occitanie

Recevez les infos de l'Occitanie au quotidien...Inscrivez-vous






Publicité

Galerie
trompette, musique, générique
franciscains-1
madalena
A5-Messmer
SURVAGE_250X250
expositon-FRONTERA
Affiche-FERNANDO
AFFICHE_A3_NOCTURNE
Affiche don du sang
semaine-russe

Actu, Expo, Inauguration Béziers

Publicité

Béziers - Elections Législatives : Positions et propositions d'Emmanuelle Ménard




Je serai la candidate d'une école plus juste

Notre école va mal. Notre système éducatif va mal.
C'est mon constat, mais c'est sans doute aussi le vôtre. C'est d'abord le constat, implacable, des différents rapports commandés par le gouvernement lui-même, depuis près de 20 ans. Dans la plupart des classements internationaux, la France coule à pic.
Oui, « le niveau baisse ». Même le journal Le Monde, qui a longtemps préféré nier le fait, parlait* en 2013 d'une « totale régression » ! Nos enfants maîtrisent de moins en moins notre langue, ce qui a pour conséquence des difficultés dans toutes les autres matières. Par exemple en sciences, où une enquête internationale**, réalisée l'an passé, montre une « dégringolade » des écoliers français... Nos élèves sont-ils plus bêtes qu'ailleurs ? Sûrement pas ! Simplement, sous l'influence d'idéologies agressives, l'école a profondément changé. Les méthodes, les programmes, la discipline. La loi Jospin (1989), qui a mis « l'enfant au cœur du système » et a presque aboli le nécessaire redoublement, a été funeste. On a voulu faire de l'école une utopie, une pseudo démocratie où tout le monde doit être à égalité. Je ne suis pas d'accord. Il y a et il doit y avoir une hiérarchie. Le maître est au-dessus des élèves. C'est lui qui apporte le savoir, pas le contraire. Évidemment, le monde a changé. Je ne prône pas le retour à l'école de nos grands-pères. Mais nous devons renouer avec ce qui en a fait le succès.
Oui, il faut des notes.
Oui il faut des sanctions et des récompenses.
Oui, il faut de la sérénité à l’école, condition nécessaire à l’étude.
Oui, il faut que le français soit la priorité absolue dans nos classes.
Oui, il faut qu'en histoire, le récit national soit à nouveau enseigné, dans un cadre chronologique.
Oui, le collège unique est un échec, il faut en finir avec lui.
Oui, il faut qu'une forme de sélection soit rétablie, et pas une sélection par l'argent comme aujourd'hui, mais une sélection par le mérite. Seulement le mérite. Il faut également en finir avec un égalitarisme niveleur, qui nuit d’abord aux plus défavorisés, et mettre en œuvre un collège diversifié où chacun, en fonction de ses talents, peut tendre vers l’excellence.
Quant aux nouveaux rythmes scolaires, imposés sous Hollande, qui ont coûté si cher aux collectivités, j'en demanderai un audit objectif. Élue députée, je proposerai des lois pour reconstruire l'école.
Pour que les enseignants retrouvent leur prestige.
Pour que tous nos enfants bénéficient d'un enseignement qui revienne aux fondamentaux et en termine avec l'éparpillement des activités-gadget.
Parce que l'école actuelle est profondément injuste.
Les parents qui en ont les moyens pourront toujours pallier la baisse de niveau. Pas les autres.
Je proposerai également la création d’internats en lien avec les collectivités territoriales, notamment pour les élèves de zones rurales éloignées ou ne bénéficiant pas d’un environnement propice à l’étude. Je serai la candidate d'une école redevenue performante.
Je suis persuadée que, à l'Assemblée, sur ces questions, une majorité peut se dégager pour voter les lois nécessaires.

Pour vous, parce que ce sujet me tient à cœur, j'en serai une des porte-paroles !

*http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/02/20/le-niveau-scolaire-baisse-cette-fois-ci-cest-vrai_1835461_3232.html
**http://www.lemonde.fr/education/article/2016/11/29/l-inquietant-niveau-des-eleves-enmaths-et-sciences_5039968_1473685.html


Sauvons nos commerces !

Il faut défendre les commerces de proximité. Ils sont essentiels à l’animation de nos centres villes, à la vie de nos villages.
Menacés par la multiplication des grandes surfaces, ils doivent être protégés. Parce qu’ils sont des lieux de rencontres, d’échanges. Parce qu’ils sont souvent la mémoire, l’histoire de nos communes.
La France, et plus particulièrement le Biterrois, sont aujourd’hui saturés d’équipements commerciaux. Aussi, je suis favorable à un moratoire. Arrêtons de construire de nouveaux hypermarchés pendant au moins cinq ans. Si des équipements de quartier sont nécessaires, faisons-les. Mais aujourd’hui, chacun le sait, l’augmentation de notre population ne justifie en aucune manière des milliers de mètres carrés supplémentaires. Cela se traduirait par la fermeture de toujours plus de petits commerces. Mais aussi par une fragilisation des grandes surfaces existantes. Et qu’on ne nous fasse pas croire que l’installation de grandes surfaces crée de l’emploi. Un argument lancé à la figure de quiconque refuse leur développement sans fin. Bien au contraire, toutes les études le prouvent, dans un espace comme le Biterrois déjà largement fourni en hypermarchés, toute nouvelle implantation se traduirait par une perte nette d’emploi : les créations annoncées ne compensant jamais les fermetures occasionnées ! Élue, je m’emploierai à ce que les communes aient plus de poids dans les différentes commissions – départementale comme nationale – qui statuent chaque fois qu’une grande surface demande à s’implanter. Je me battrai également pour que nos communes aient leur mot à dire quand un projet, même s’il n’est pas sur leur territoire, concerne directement ses habitants. Enfin, je proposerai qu’on ne puisse pas construire de nouvelles grandes surfaces quand, dans les communes concernées, le taux de vacance commerciale dans leur centre ville – le nombre de commerces fermés – dépasse un certain seuil. 15 % par exemple.

Défendre le commerce de proximité sera un de mes combats, un de mes combats prioritaires.


Les retraités, pour moi : une priorité !

Je veux vivre dans un pays où les anciens ne sont pas vus comme « une charge » mais au contraire, une chance.
Par leur expérience. Par leurs conseils, leur savoir-faire. Je veux vivre dans un pays où les retraités ont le juste retour de ce qu'ils ont donné à la communauté. Pendant toute la durée de leur activité, les retraités ont fait tourner l'économie du pays. Ils ont souvent travaillé toute une vie, parfois dans des métiers pénibles, et pas vraiment à 35 heures par semaine. Beaucoup des retraités actuels ont commencé très jeunes. Ils ont largement cotisé ! Ils méritent d'être traités avec la plus grande considération.
La volonté du nouveau président de la République d'augmenter la CSG va frapper les revenus d'une partie importante des retraités. Toucher aux retraites pour faire des économies, parce que le pays est mal géré depuis 40 ans, est un scandale.
À l'Assemblée, si je suis élue, je ne le laisserai pas passer. Je serai la candidate du pouvoir d'achat des retraités. Le minimum vieillesse doit être augmenté et il faut réfléchir à l'instauration d'une prime de pouvoir d'achat pour les plus petits revenus. C'est une simple question de solidarité nationale. Je rencontre tous les jours des retraités. Ils me racontent leur quotidien parfois très difficile.
Cela me bouleverse. J'ai parfois honte de notre société dite « de progrès ». Est-ce vraiment le progrès quand les personnes âgées ne peuvent vivre dignement leur « troisième âge » ? Je proposerai donc que les petites retraites fassent l'objet d'une attention particulière du législateur. Je veillerai à l'amélioration et à la mise en valeur sociale de l'aide à domicile. Il faut que nos anciens puissent demeurer chez eux le plus longtemps possible, dans leur environnement familier. À ce titre, je favoriserai une meilleure répartition géographique des personnels de santé, dans les quartiers isolés, dans les villages. Mon combat en faveur du maintien des services publics et des commerces de proximité va évidemment dans ce sens. Je lutterai également contre les discriminations dont sont victimes les retraités et dont personne ne parle : prix des mutuelles, hausse des prélèvements, etc.
Je ferai des propositions pour que l'image des seniors soit valorisée, à tous les niveaux. Je sais que pour de nombreux retraités, la vie est devenue presque impossible. On vit chichement, on doit faire attention à tout, on se sent parfois abandonné. On perd même le goût à la vie. Je ne l'accepte pas. Je sais qu'on peut changer ça ; on fera les économies ailleurs, mais plus sur le dos des retraités !

La défense des retraités, la protection de nos anciens, seront pour moi des priorités, soyezen sûrs !


Le TGV dans 10 ans à Béziers : j’y veillerai !

On en parlait depuis maintenant plus de vingt ans mais on ne le voyait toujours pas venir. À Béziers, le TGV ressemblait à l’arlésienne : jamais rien de concret. Enfin, ce n’est plus vrai maintenant. Et chacun s’en réjouira ! Après des débats sans fin sur l’implantation de la future gare TGV – à Villeneuve sur deux emplacements distincts ou encore à Nissan – et sur le trajet lui-même qui vient « charcuter » les communes de Cers et encore une fois de Villeneuve, l’État a tranché : la ligne à grande vitesse sera construite, dans un premier temps, jusqu’à Béziers et la gare de notre ville sera entièrement rénovée grâce à une contribution de 30 millions d’euros de la région Occitanie. Une belle victoire pour Béziers. Mais une victoire qui mérite un suivi de tous les instants. Il faudra s’assurer que ces promesses seront tenues, que la perspective d’une réalisation dans les dix ans sera respectée. Le projet d’un grand pôle « multimodal » - en clair l’installation sur un même lieu d’une gare rail et d’une gare bus – sera un atout considérable pour le développement de notre ville. Un grand parking entre la gare et le quartier du Port Neuf viendra soulager l’axe de l’avenue de Verdun et permettra un véritable aménagement du parvis de la gare. Le tout reliant le cœur de ville et notre Canal du midi ! Enfin, il faudra s’assurer que, dans un deuxième temps, une « bretelle » soit bien construite qui permettra aux trains s’arrêtant à la gare de Béziers de pouvoir rejoindre la future ligne à grande vitesse en direction de Perpignan et de l’Espagne.
Un vaste dossier qui implique la mobilisation de tous les acteurs : État, SNCF, Région, Agglo, communes de Béziers, Cers et Villeneuve.

Un vaste dossier que, si je suis élue, je prendrai à bras le corps.


Sécurité : je serai la candidate de la tolérance zéro

On ne va pas se mentir : la sécurité est un des principaux, sinon le principal souci des Français.

La délinquance, l'insécurité, nous ne faisons pas que les « ressentir », vous et moi, nous les subissons ! Avec mon suppléant, Jacques Nain, qui a passé toute sa vie au service de la sécurité des Français - du grand banditisme au contre-espionnage – nous en avons fait une de nos priorités. Car la première des libertés est celle de vivre en sécurité. Or, les dernières statistiques sont consternantes : cambriolages, vols avec violence, viols, « incivilités », les chiffres explosent. Quant aux peines de prison, elles sont de moins en moins effectuées, faute... de place. Je ne veux pas que mon pays « s'habitue » à cela. Je ne veux pas que nous soyons peu à peu obligés de vivre dans des quartiers privés, derrière des murs. Parce que ce serait le signe de la démission définitive de l'Etat, et qu'une fois de plus, les plus pauvres seraient au premier rang des victimes. Ce processus mortifère a pourtant déjà commencé. Les gens qui en ont les moyens déménagent et fuient dès que possible les quartiers « sensibles ». Si vous m'élisez, je me battrai pour mettre un terme au laxisme général qui étouffe notre société. Le pouvoir politique doit donner le bon signal, encourager une lutte véritable contre les voyous. Cela s'est déjà fait ailleurs en démocratie, récemment, à New York par exemple. La tolérance zéro, ça marche. Avec moi, la priorité sera enfin redonnée aux victimes, pas aux agresseurs. Je serai la députée de la tolérance zéro. Parce qu'on ne tolère pas la violence et le non respect des lois, on les combat sans faiblesse. Le rôle de l'Etat est de protéger les Français, pas de trouver des excuses aux délinquants. Et pour cela, l’État doit marcher sur ses deux jambes : police et justice. Car il ne servira à rien de renforcer les pouvoirs de la police si la justice ne joue pas son rôle. Je serai une députée proche et attentive aux acteurs de notre sécurité : militaires, gendarmes, policiers, sapeurs-pompiers, douaniers. Parce que dans leur difficile mission, ils auront besoin du soutien total des élus. Ils savent qu'ils peuvent compter sur moi. Je proposerai d'armer toutes les polices municipales et demanderai l'extension de la légitime défense pour les forces de l'ordre. Ce n'est pas aux policiers ou aux gendarmes de sortir la peur au ventre. Ils doivent pouvoir se défendre.
À l'Assemblée, pour vous, pour nous, je m’engagerai pour étendre les prérogatives de la police et de la gendarmerie en matière de contrôles d’identités et de flagrants délits. Je demanderai également que soient réprimés plus sévèrement les actes de violence les plus graves envers les personnes et les biens. Je ferai en sorte que soient appliquées les conditions de la récidive et limités les effets des circonstances atténuantes ainsi que les conditions d'octroi du sursis.

Vous le savez, dans le domaine de la sécurité, ma volonté est sans faille !


Je serai la candidate de la famille

Je suis la mère de trois enfants. Je sais ce que cela représente, de joies, de travail, d'inquiétudes, d'espérance, de satisfaction. Je sais que la famille est l'élément fondamental, la cellule refuge de notre société. Elle est le dernier rempart face à l'individualisme forcené qu'on voudrait nous imposer. Elle est le bastion d'où l'on reprend ses forces après une épreuve, le cercle où la complicité est la plus élevée. Elle est solidarité, transmission, fierté, avenir. Malheureusement, depuis quelques années, la famille ne semble plus être la priorité des gouvernements successifs. Lors du dernier quinquennat, on a même eu l'impression que la famille était devenue une cible. Élue députée, je ferai en sorte que la famille soit à nouveau au cœur des préoccupations des politiques. Je me battrai pour qu'elle soit protégée. C'est au sein de la famille qu'un enfant est réellement éduqué. C'est au sein de la famille qu'il apprend pour la première fois nos valeurs essentielles. C'est au sein de la famille qu'il acquiert les notions de respect et de travail. C'est au sein de la famille qu'il apprend la France. Je ne veux pas que la notion de famille soit banalisée, relativisée, jusqu'à l'absurde. Une famille est composée d'un père, d'une mère et des enfants. Je ne veux pas de ce relativisme permanent, voulu par la gauche, accepté par une droite sans conviction. C'est ainsi que je suis opposé à la loi Taubira sur le mariage homosexuel, mariage qui ne concerne d'ailleurs qu'une minorité d'homosexuels. Je m'opposerai aux intrusions de l'Etat dans les familles. La famille est un sanctuaire qu'il faut préserver ! L'Etat n'a pas à se mêler de la vie des familles, n'a pas de leçon à donner.
A l'Assemblée Nationale, je proposerai le rétablissement de l'universalité des allocations familiales, sans conditions de ressources. On ne juge pas une famille à l'aune de ses revenus ! C'est pour défendre la famille que je me battrai aussi pour l'interdiction du travail dominical, sauf exception dans les zones touristiques. Il faut préserver ces moments où la famille peut avoir du temps pour elle, pour se reposer, se retrouver, se cultiver, se balader.

La famille est audessus des impératifs purement économiques. Je ferai en sorte que la famille française puisse prospérer dans un climat serein.
Vous pouvez me faire confiance !


Je défendrai les viticulteurs

Parce que sans les viticulteurs, notre territoire ne serait plus le même. La vigne fait partie de notre identité, de notre civilisation, depuis les temps les plus reculés.
C'est une évidence : Béziers et le Biterrois ne seraient jamais devenus ce qu'ils sont sans les viticulteurs. Cela se voit dans notre culture, dans notre patrimoine, dans nos paysages. Oui, j'en suis pleinement consciente : le vin est le sang de notre terre languedocienne, il est la vie qui irrigue notre mémoire, notre présent et nos rêves futurs. Il est indissociable de ce que nous sommes ! Pourtant, un grand danger menace cette beauté, cette alliance magique entre la terre et les hommes. En ce moment, en effet, nos viticulteurs souffrent d'une concurrence déloyale, une concurrence parfois déguisée : les vins étrangers – principalement espagnols - sont importés massivement dans notre région, et le consommateur est souvent trompé par des emballages qui ne distinguent pas la provenance ou entretiennent la confusion avec les vins produits ici. C'est intolérable. Je proposerai une loi pour que l'affichage de la provenance soit sans ambiguïté. Au delà de cette invasion masquée, il y a une guerre des prix, violente. J'en ai longuement parlé avec eux : nos viticulteurs locaux, malgré leur volonté, malgré leur courage, ne peuvent pas lutter à armes égales. Certains sont désespérés. Certains ont envie d'abandonner. Je ne laisserai pas perdurer cette situation si vous décidez de m'envoyer à l'Assemblée nationale. Cette guerre économique aura des conséquences graves si nous ne réagissons pas fermement : l'effondrement à moyen terme de notre monde viticole, et l'effondrement de la qualité. Tout le monde y perdra. C'est pour cela qu'il faut absolument protéger notre production. Je m'y emploierai. On peut être, comme moi, en faveur d'un marché libre, sans être pour autant naïf. Dans la mondialisation agressive qui est notre quotidien, notre région et nos viticulteurs doivent pouvoir se défendre. Je les défendrai parce qu'ils sont les acteurs d'une certaine idée de la France. De sa manière de produire, de vivre, de consommer, de déguster. Je les défendrai parce que notre vin du Sud est un vin dont la qualité ne cesse d'augmenter depuis des années. Je les défendrai parce que je suis persuadée qu'aidés par une volonté politique, nos terroirs viticoles ont un avenir immense en France et dans le monde. Je ferai en sorte qu'ils soient mieux promus à l'international. Nous avons tout pour gagner, encore faut-il que les politiques aient l'ambition d'y croire. Vous le savez, je serai la porte parole du monde viticole languedocien à Paris.
Vous êtes les dignes descendants de nos viticulteurs de 1907.
Je vous défendrai pour que vous puissiez vivre de votre travail, pour que vous puissiez transmettre vos vignes à vos enfants.

Vous êtes le sel de la terre, il faut que le peuple vigneron perdure... Comptez sur moi ! 


Je défendrai la France des villages

La ruralité, c'est l'autre mot pour dire la France. La France profonde, la France « périphérique » comme disent les géographes modernes. C'est la France des terres cultivées, la France des églises, des petites écoles communales, des bourgs, du café du coin, du boulanger qui se lève tôt. C'est la France qu'on aime tous au fond de nous, puisque nous sommes tous ruraux de par nos ancêtres. Alors, au Parlement, je veux que vous le sachiez : je serai la candidate de la ruralité. Parce que je veux que cette France des villages soit représentée, soit défendue. Je veux qu'elle soit fière.
Aujourd'hui, la ruralité est méprisée, ringardisée, abandonnée. Le pouvoir parisien n'en a que pour les métropoles, les grandes régions. Pourtant, que serait tout ce beau monde sans la France des producteurs, des agriculteurs, des petits villages ?
Je tiens fondamentalement à la ruralité à la française parce que je tiens démocratiquement aux communes. Le pouvoir des municipalités, le premier échelon démocratique, est constamment rogné depuis 20 ans.
À force de « transfert de compétences », ils veulent l'assécher, ils veulent le réduire à rien. Ils veulent fondre nos 36 000 communes dans de grands ensembles urbains sans âmes, sans identité. C'est peut-être comme cela en Amérique ou au Japon mais ce n'est pas la France. Je me battrai pour nos libertés communales ! Je ferai en sorte qu'on rende leurs pouvoirs aux maires ! Je me battrai aussi pour le maintien des services publics, car sans eux, les villages ne seront plus qu'une suite de cités dortoirs. Je ne veux pas d'une France des lotissements endormis où chacun vivrait son ennui, je veux une ruralité forte, active, solidaire, humaine. Je veux que nos villages soient un modèle de société, ces villages où l'on dit bonjour à son voisin, où l'on se retrouve au marché, où l'on passe un moment ensemble le week-end dans les manifestations communales. Ces villages où nos enfants vivent bien, où nos enfants vivent souvent mieux ! C'est pour toutes ces raisons que je ferai tout mon possible pour favoriser la ruralité, la remettre au centre de notre futur. Je proposerai des lois pour la protéger de l'urbanisme destructeur, mais aussi pour que ses habitants ne soient en rien pénalisés par le développement des nouvelles technologies.

Sans la ruralité, la France ne serait plus la France. Élue députée, je serai son ardent défenseur !


Bénévoles et monde associatif : la France vivante !

J'ai longtemps fait partie du monde associatif, j'ai été bénévole. Je sais ce que cela représente de don de soi, de passion des autres, de sacrifices et de satisfaction. Je sais l'importance sociale du bénévolat, son côté formateur.
Je sais aussi qu'en 2017, les bénévoles sont parfois las. Parce que les contraintes deviennent trop fortes, parce que les pouvoirs publics ne soutiennent plus comme avant. Il faut redonner un élan à toutes ces volontés ! C'est pour cela que je veux être la candidate qui défend le monde associatif et les bénévoles.
Tout au long de cette magnifique campagne législative, à Béziers, dans les villages, je rencontre ces gens qui consacrent leurs week-end pour des clubs, ces gens qui ne comptent pas leur temps pour leur association, ces dirigeants qui prennent des responsabilités à plein temps. Vous êtes nombreux, et c'est une fierté française de savoir que notre pays possède tant de richesse humaine. On entend parfois les « déclinistes » parler d'une France égoïste où les solidarités seraient en berne : les millions de bénévoles du monde associatif et sportif prouvent le contraire !
Dans le Biterrois, je crois que nous sommes même très bien lotis !
Si je suis élue, je proposerai une loi pour que le bénévolat bénéficie d'un véritable statut. Pour que ce temps donné, ce travail offert, soit officiellement reconnu. Il y a eu des avancées ces dernières années, mais elles ne sont pas suffisantes. Je suis consciente et je veux faire prendre conscience que sans les bénévoles, sans l'immense tissu associatif, la France ne serait plus réellement la France, celle où la loi de 1901 est une des plus populaires.
Bénévoles, vous faites vivre le pays, vous animez les soirées, vous transportez les enfants le samedi pour un match, vous installez le thé dansant du dimanche, vous tenez la buvette de la kermesse, vous dirigez, vous fabriquez, vous proposez, vous inventez : à mes yeux, sincèrement, vous êtes indispensables !

Élue députée, je serai attentive à ce que les bénévoles et le monde associatif soient mis en valeur et protégés. Je suis une des vôtres, donc comptez sur moi !


Au service des « aidants »

Ils sont des milliers dans le Biterrois.
Mais l’on ne parle jamais d’eux ou presque. On les appelle les « aidants ». Ils consacrent une partie de leur temps, une partie de leur vie à un proche, malade ou handicapé. Un proche, jeune ou âgé. Un enfant, un conjoint, un père, une mère, un ami. Ils sont plus de huit millions en France. Leur travail – parce qu’il s’agit bien d’un travail même s’il est empreint de dévouement - représenterait plus de 160 milliards de dépenses pour l’État si ces « aidants » n’existaient pas ! Il faut mieux les prendre en considération, arrêter de les traiter, comme parfois, avec condescendance. Je m’y emploierai si, demain, vous me faites confiance et que je siège à l’Assemblée nationale. Je militerai pour qu’ils soient reconnus, soutenus, formés. Pour qu’on favorise leurs liens avec le personnel médical. Pour qu’on développe les moyens permettant qu’ils puissent reprendre leur souffle, vivre aussi leur propre vie. Ce dossier me tient à cœur. J’y suis sensible comme fille, comme femme, comme mère. La solitude est l’un des pires maux de nos sociétés. Les « aidants » la combattent. Avec leurs armes : l’attention, l’abnégation, l’amour.

Avec modestie, j’essaierai d’être leur voix. Pour qu’ils soient, tout simplement, mieux entendus, mieux respectés. 


Il faut faire la guerre aux terroristes islamistes

Une fois de plus, le terrorisme a tué la nuit dernière à Londres.
Des innocents sont morts, d’autres ont été blessés.
Personne n’a douté un instant de l’identité de ces terroristes. Comme toujours, il s’agit, le ministre de l’Intérieur britannique l’a confirmé, d’adeptes de l’islam radical, de l’islam extrémiste, de cet islam qui veut imposer sa loi, ses mœurs, son hégémonie. Une fois de plus, nous en serons réduits à pleurer nos morts, à témoigner de notre amitié, de notre solidarité aux familles des victimes. Et il faut le faire. Et nous le ferons. Mais qui peut croire un instant que c’est suffisant ? Que cela empêchera d’autres islamistes, d’autres djihadistes de fomenter de nouveaux attentats, de tuer d’autres enfants, d’autres femmes, d’autres hommes parmi nous, parmi les nôtres ? Une fois de plus, nous serons sur la défensive. Les autorités appelleront – légitimement bien sûr – à la prudence, rediront – légitimement encore une fois – qu’il n’est pas question de confondre ces extrémistes et une communauté musulmane qui, dans son immense majorité, aspire, comme tout le monde, à la tranquillité et au respect de la loi. Mais si, pour une fois, nous ne nous contentions pas de cela. Si, pour une fois, nous regardions la réalité en face et en tirions toutes les conséquences. Oui, il y a des musulmans extrémistes, des salafistes qu’il est inutile de vouloir ramener à la raison, de vouloir « déradicaliser ». Oui, ils détestent ce que nous pensons, pire, ce que nous sommes. Oui, il faut, face à eux, employer la manière forte. Il faut fermer toutes les mosquées qui font l’apologie de l’islamisme radical. Et pas seulement une poignée d’entre elles. Il faut empêcher le retour en France de tous ceux qui sont allés combattre aux côtés des djihadistes. Il faut emprisonner le maximum de fichés « S » qui sont autant de bombes potentielles. Il faut tarir une immigration de masse qui charrie des terroristes comme on l’a vu ces dernières années en France. Il faut retirer leur nationalité française et chasser hors de notre territoire tous ces voyous qui forment le terreau de l’islamisme meurtrier.

On ne peut plus se contenter de paroles, de discours, de bougies, de minutes de silence, de bouquets de fleurs. Personne ne pense que ce sera facile. Mais donnons-nous les moyens de gagner cette guerre. Parce que c’en est une. Ne l’oublions pas.   






Dans la même rubrique :
< >

Actualité | Culture & Loisirs


temps France Béziers

    Aucun événement à cette date.

L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31


Publicité



Suivez-nous