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Agde l Armistice du 11 novembre : hommage aux poilus



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Calendrier oblige, le samedi 11 novembre dernier, autorités civiles et militaires étaient réunies afin de commémorer l’armistice de 1918, qui marqua la fin des combats de la Première Guerre mondiale, la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, La cérémonie a débuté par une messe à la cathédrale Saint-Etienne à l’issue de laquelle, un cortège s’est formé depuis le Parvis de la Maison du Cœur de Ville pour un défilé vers le monument aux Morts au Cimetière.

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Un grand nombre de personnes étaient réunies autour du Maire Gilles D’Ettore parmi lesquelles Sébastien Frey, Premier Adjoint au Maire et Conseiller Départemental, de nombreux membres du Conseil Municipal, au premier rang desquels Robert Craba, Adjoint au Maire en charge notamment des Associations patriotiques, les membes du Conseil Municipal des jeunes, les Présidents et représentants des associations patriotiques, les autorités civiles et militaires, ainsi que les porte-drapeaux.

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Après les traditionnels dépôts de gerbes, honneurs aux morts et Marseillaise, Paul Alric, Président des Anciens Combattants d’Agde, a, au nom de l’Union Française des Associations de Combattants et des Victimes de Guerres, lu le message de l’UFAC, qui a rappelé que «depuis ce temps, l’un des chapitres de notre histoire, cent années se sont écoulées. Nous avons connu depuis une période dramatique précédée et suivie d’autres beaucoup plus favorables. Quelles leçons en avons-nous tirées ? Sans être fort heureusement confrontés à d’aussi grandes épreuves que celles vécues au siècle dernier notre pays, et ce depuis longtemps déjà, doit faire face à de très nombreuses situations, tant intérieures qu’extérieures qui le mettent en danger.Nous ne pouvons qu’être inquiets de la situation actuelle dans laquelle il se trouve et nous soucier de son avenir».

A son tour, Jean-Pascal Ruviéra, Président de l’UNC (Union Nationale des Anciens Combattants) section Agde, a tenu à préciser «qu’aujourd’hui, nous, les héritiers des vainqueurs de 1918, nous sommes engagés dans une guerre contre un ennemi diffus, fanatisé et cruel. Pour cet adversaire, tous ceux qui ne se soumettent pas à sa dictature, les enfants comme les vieillards, les femmes comme les hommes, les forces de l’ordre comme la société civile, sont des ennemis à abattre. Aujourd’hui, comme en 1917, la guerre en cours impose de tenir. Tenir dans les familles pour combattre la radicalisation. Tenir dans les écoles pour enseigner les valeurs qui fondent notre civilisation. Tenir dans les villes et les villages pour lutter contre les désordres de toute nature. Tenir pour que demeure vivante, unie et forte notre Patrie, la France, dans une Europe qui respecte les nations».

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Avant de clôturer les discours, le Maire d’Agde a tenu à saluer tous les participants de cette manifestation. Il a ensuite rappelé «Nous sommes réunis aujourd’hui afin de commémorer la date anniversaire du 11 Novembre 1918, jour de signature de l’Armistice qui marqua la défaite de l’Allemagne et la fin d’un conflit qui coûta la vie à 1 700 000 français sans oublier les 1 million de nos soldats qui restèrent invalides pour le restant de leurs jours. Les chiffres donnent une idée de l’ampleur du sacrifice consenti par notre nation durant les 4 années de guerre. Ils donnent aussi la dimension du traumatisme subi par les familles françaises et les conséquences économiques et sociales auxquelles se trouvait désormais confronté notre pays. Le 11 novembre 1918 fut un jour de liesse, mais il ne mettait pas fin aux souffrances infligées. Notre pays était meurtri dans sa chair et il l’était durablement. Une partie de sa jeunesse avait été décimée ou mutilée et cela pèserait sur les décennies à venir. Mais enfin, la France avait tenu et nos poilus furent tout au long du conflit d’un héroïsme remarquable. Il est difficile d’imaginer leurs conditions d’existence dans les tranchées et de mesurer à sa juste valeur le courage dont il fallait faire preuve pour en sortir et s’offrir à la mitraille de nos ennemis. Aussi, nous avons pour ces millions de grands Français une dette imprescriptible. Ils se sont battus pour préserver l’indépendance de la France et les valeurs d’une république à laquelle ils s’identifiaient pleinement. Et à travers leur exemple, c’est la force que donne le sentiment d’appartenance à une nation qu’il nous faut méditer. Sans ce lien qui nous unit et qui prime sur tous les autres, tout se délite. L’individualisme et le communautarisme sont des impasses. Seule la nation permet de faire vivre la démocratie, les solidarités et au final nos libertés. En ce 11 Novembre, ce sont aussi les morts pour la France que nous célébrons et à travers eux tous ceux qui tombèrent au champ d’honneur pour que puisse être transmis, aux générations futures, le flambeau de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Aujourd’hui encore, des soldats Français sont présents sur de nombreux théâtres d’opération. En Afrique et au Moyen-Orient, ils affrontent avec courage et détermination le totalitarisme islamique qui ne poursuit qu’un objectif celui de nous détruire. En France même, l’Opération Sentinelle mobilise des milliers de soldats pour contribuer à notre sécurité. Ce combat contre l’Islamisme est celui de notre génération. Il doit être mené sans état d’âme et surtout sans angélisme. Mais Il n’est plus temps de céder aux tergiversations. Il n’y a plus de compromis possible. Notre modèle de civilisation doit être protégé de toutes les agressions qu’il subit au quotidien puissent - t’elles sembler anecdotiques à certains. Soyez persuadés que pour nos ennemis, rien n’est anecdotique. Chaque démission de notre part correspond à une colline abandonnée. Aussi, non seulement nous ne devons plus reculer mais nous devons aussi reconquérir le terrain perdu. Et ce n’en déplaise aux belles consciences, dont le droit de l’hommisme n’est souvent que le faux nez d’un esprit de collaboration et de trahison. La France est un beau et grand pays. Nous n’en laisserons pas défigurer les contours. C’est notre devoir et notre responsabilité qu’il en soit ainsi. Vive la République, vive la France».





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